Examen par les pairs en double aveugle
Accès aux articles publiés évalués par des pairs
Sous licence Creative Commons (CC BY 4.0)
Fréquence de publication (semestrielle soit 2 par an)
YÉKA-ADJA, revue scientifique internationale de sciences humaines et sociales, s’engage à promouvoir une recherche fondée sur l’honnêteté intellectuelle, la rigueur méthodologique, la transparence des sources et le respect des personnes, des communautés et des patrimoines étudiés. Cette politique s’inscrit dans le cadre du processus d’évaluation en double aveugle et du libre accès annoncés par la revue sur son site officiel.
La revue considère que toute forme de fraude scientifique porte atteinte à la crédibilité de la recherche, aux droits des auteurs authentiques, à la confiance des lecteurs et à la qualité du savoir diffusé. Elle rejette, par conséquent, tout manuscrit dont le contenu résulte d’une falsification, d’une fabrication, d’une appropriation indue ou d’une manipulation contraire à l’éthique de publication.
La fraude scientifique désigne tout comportement intentionnel visant à tromper la communauté scientifique, le comité éditorial, les évaluateurs ou les lecteurs au sujet de l’origine, de l’authenticité, de la méthode, des résultats ou de la paternité d’un travail soumis ou publié.
Conformément aux références internationales en matière d’intégrité éditoriale, les formes les plus graves de fraude comprennent notamment la fabrication, la falsification et le plagiat. L’International Committee of Medical Journal Editors (ICMJE) y associe également la manipulation trompeuse d’images ainsi que la non-déclaration intentionnelle de relations ou d’activités susceptibles d’influencer une publication.
Le plagiat consiste à reproduire, traduire, paraphraser ou reprendre les idées, les formulations, les données, les résultats, les images ou les analyses d’un tiers sans citation appropriée de la source.
Sont notamment interdits :
L’auto-plagiat désigne la réutilisation substantielle, non signalée, par un auteur, de ses propres travaux antérieurement publiés ou soumis ailleurs.
Un manuscrit adressé à YÉKA-ADJA doit être original et ne doit pas avoir été publié, accepté ou soumis simultanément à une autre revue. Toute reprise légitime d’un travail antérieur doit être clairement signalée et correctement référencée.
La fabrication consiste à inventer des données, des enquêtes, des entretiens, des observations, des témoignages, des archives, des références bibliographiques, des traductions, des citations ou des résultats qui n’existent pas réellement.
Dans le champ des sciences humaines et sociales, cette faute peut notamment prendre la forme :
La falsification consiste à modifier, supprimer, sélectionner ou présenter de manière trompeuse des données, des sources, des résultats ou des éléments d’analyse afin d’orienter artificiellement les conclusions d’un article.
Elle comprend notamment :
La qualité d’auteur doit être réservée aux personnes ayant contribué de manière réelle, significative et identifiable à la conception, à la rédaction ou à la révision scientifique du manuscrit.
Sont prohibées :
Toute tentative d’influencer illicitement l’évaluation d’un manuscrit constitue un manquement grave à l’intégrité éditoriale.
Sont notamment interdits :
Les auteurs, évaluateurs et responsables éditoriaux doivent déclarer toute relation personnelle, institutionnelle, financière ou professionnelle susceptible d’affecter l’impartialité d’une soumission, d’une évaluation ou d’une décision éditoriale.
La dissimulation intentionnelle d’un conflit d’intérêts pertinent peut constituer un manquement à l’éthique de publication.
L’utilisation d’outils numériques ou d’intelligence artificielle ne doit jamais conduire à présenter comme authentiques des références, citations, données, traductions, analyses ou résultats inexistants ou non vérifiés.
L’auteur demeure entièrement responsable de l’exactitude, de l’originalité, de la vérifiabilité et de l’intégrité du manuscrit soumis. Un outil d’intelligence artificielle ne peut être présenté comme auteur ou coauteur d’un article.
Tout auteur soumettant un manuscrit à YÉKA-ADJA certifie que :
L’auteur doit pouvoir fournir, à la demande de la revue, les éléments nécessaires à la vérification de son travail : données d’enquête anonymisées lorsque cela est éthiquement possible, corpus, références exactes, autorisations de reproduction, preuves de consentement ou tout document pertinent.
Un soupçon de fraude peut être porté à l’attention de la revue avant ou après publication par :
Tout signalement doit être formulé de manière précise, documentée et respectueuse des droits des personnes concernées. Il doit indiquer, autant que possible, le manuscrit ou l’article en cause, la nature présumée du manquement et les éléments permettant son examen.
La revue traite les allégations de façon confidentielle, impartiale et contradictoire, en évitant toute accusation publique avant l’établissement des faits. Le Committee on Publication Ethics (COPE) recommande précisément que les rédactions disposent de procédures permettant d’identifier et de traiter les préoccupations éthiques, notamment en cas de fabrication ou de falsification présumée.
Lorsqu’une suspicion sérieuse apparaît au cours de l’évaluation ou avant la mise en ligne d’un article, la revue peut :
En cas de fraude avérée, la revue peut également refuser de nouvelles soumissions provenant de l’auteur concerné pendant une durée déterminée et informer son institution de rattachement lorsque la gravité des faits le justifie.
Lorsqu’un manquement grave est signalé après la publication d’un article, YÉKA-ADJA procède à un examen contradictoire des éléments disponibles. Selon la nature et la gravité des faits, la revue peut adopter l’une des mesures suivantes :
Une rétractation n’a pas pour objet d’effacer silencieusement l’article litigieux, mais de protéger l’intégrité du dossier scientifique en informant clairement les lecteurs des raisons pour lesquelles le texte ne doit plus être considéré comme fiable. Les recommandations de l’ICMJE prévoient la correction, l’expression de préoccupation ou la rétractation selon la situation rencontrée.
La revue distingue l’erreur involontaire de la fraude scientifique.
Une erreur matérielle, une imprécision de référence ou une omission non intentionnelle peut donner lieu à une correction, lorsque l’auteur collabore de bonne foi et que la validité générale du travail n’est pas compromise.
En revanche, la fabrication, la falsification, le plagiat, la dissimulation intentionnelle ou toute manipulation destinée à tromper constituent des fautes graves susceptibles d’entraîner le rejet, la rétractation ou toute autre mesure éditoriale appropriée.
Toute personne mise en cause bénéficie du droit d’être informée des griefs retenus contre elle et de présenter ses observations ou justificatifs.
La revue s’engage à :
Selon la gravité du manquement constaté, la revue peut prononcer une ou plusieurs des mesures suivantes :
Ces mesures sont prises dans le respect de la proportionnalité, de l’équité procédurale et de l’intégrité du dossier scientifique.
Par la présente politique, YÉKA-ADJA affirme son attachement à une publication scientifique responsable, crédible et respectueuse des normes internationales d’intégrité académique.
La revue encourage les auteurs à vérifier soigneusement leurs sources, à respecter les règles de citation, à documenter leurs méthodes, à préserver l’authenticité de leurs données et à faire preuve de transparence dans toutes les étapes de la production scientifique.
Toute contribution à YÉKA-ADJA doit participer à la construction d’un savoir fiable, honnête et utile à la communauté scientifique comme à la société.