Examen par les pairs en double aveugle
Accès aux articles publiés évalués par des pairs
Sous licence Creative Commons (CC BY 4.0)
Fréquence de publication (semestrielle soit 2 par an)
Le site officiel de YÉKA-ADJA comporte déjà une rubrique intitulée « Utilisation de l’IA générative ». Il présente la revue comme une revue scientifique internationale de sciences humaines et sociales, fonctionnant selon une évaluation par les pairs en double aveugle, en accès libre et sous licence Creative Commons CC BY 4.0. (Yeka-Adja)
La présente page est proposée comme contenu institutionnel de cette rubrique. Elle s’inspire des orientations du Committee on Publication Ethics (COPE), de l’International Committee of Medical Journal Editors (ICMJE) et de la World Association of Medical Editors (WAME). Ces organismes convergent sur plusieurs principes : une IA ne peut être auteur ; tout usage substantiel doit être déclaré ; l’auteur humain reste responsable du contenu ; les manuscrits confidentiels ne doivent pas être transmis à des outils d’IA lorsque la confidentialité n’est pas garantie. (Publication Ethics) (ICMJE) (WAME)
La présente politique définit les conditions dans lesquelles les auteurs, évaluateurs, membres de la rédaction et responsables éditoriaux de YÉKA-ADJA peuvent utiliser des outils d’intelligence artificielle générative dans le cadre de la préparation, de la soumission, de l’évaluation, de la correction, de la publication et de la diffusion des travaux scientifiques.
Elle vise à garantir :
la transparence des usages de l’intelligence artificielle ;
la responsabilité effective des auteurs humains ;
l’originalité et la vérifiabilité des manuscrits ;
la protection des données, corpus, entretiens et manuscrits confidentiels ;
la prévention du plagiat, de la fabrication de sources et de la falsification des résultats ;
l’intégrité du processus d’évaluation scientifique ;
le respect des droits d’auteur et des communautés étudiées.
Dans la présente politique, l’expression intelligence artificielle générative désigne tout système informatique capable de produire, à partir d’instructions humaines ou de données fournies, des contenus nouveaux ou transformés, notamment :
des textes ;
des résumés ;
des traductions ;
des reformulations ;
des références bibliographiques ;
des tableaux ou graphiques ;
des images, illustrations ou schémas ;
des transcriptions ;
des analyses de données ;
des programmes ou scripts informatiques ;
des propositions d’interprétation ou d’argumentation.
Ces outils peuvent contribuer à certaines tâches d’assistance rédactionnelle ou technique. Toutefois, ils peuvent également produire des contenus inexacts, incomplets, biaisés, non vérifiables ou insuffisamment attribués. L’ICMJE rappelle que les humains demeurent responsables de la vérification de toute production obtenue avec l’assistance de l’IA. (ICMJE)
Un outil d’intelligence artificielle générative ne peut jamais être désigné comme auteur, coauteur ou contributeur scientifique responsable d’un article soumis ou publié dans YÉKA-ADJA.
Cette règle s’explique par le fait qu’un outil d’IA :
ne peut approuver juridiquement la version finale d’un manuscrit ;
ne peut assumer la responsabilité scientifique ou éthique du texte ;
ne peut répondre d’une erreur, d’un plagiat ou d’une atteinte aux droits d’auteur ;
ne peut déclarer valablement un conflit d’intérêts ;
ne peut garantir l’authenticité ou la véracité de ses productions.
Le COPE, l’ICMJE et la WAME considèrent tous qu’un outil d’IA ne satisfait pas aux conditions requises pour être reconnu comme auteur d’une publication scientifique. (Publication Ethics) (ICMJE) (WAME)
Les auteurs demeurent pleinement responsables de tout contenu soumis à la revue, y compris lorsque ce contenu a été partiellement préparé, reformulé, traduit, structuré, illustré ou analysé avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle générative.
Ils doivent notamment garantir :
l’originalité du manuscrit ;
l’exactitude des citations et références bibliographiques ;
la véracité des sources, données, corpus, entretiens et documents mobilisés ;
la qualité scientifique des analyses et interprétations ;
l’absence de plagiat, de fabrication ou de falsification ;
le respect des droits d’auteur et des droits des tiers ;
le respect de la confidentialité des personnes, groupes et données étudiés ;
la transparence de toute utilisation substantielle de l’intelligence artificielle.
Aucun auteur ne peut justifier une erreur, une référence inventée, une analyse trompeuse ou un manquement éthique en invoquant le fait que le contenu a été produit par un outil d’intelligence artificielle.
| Type d’utilisation | Statut dans YÉKA-ADJA | Conditions |
|---|---|---|
| Correction orthographique élémentaire et vérification grammaticale courante | Autorisée | L’auteur reste responsable de la version finale |
| Mise en forme typographique ou harmonisation bibliographique mécanique | Autorisée | Toutes les références doivent être vérifiées sur les sources originales |
| Aide à la reformulation stylistique d’un passage rédigé par l’auteur | Autorisée sous déclaration si l’usage est substantiel | Le sens scientifique ne doit pas être déformé |
| Traduction ou amélioration linguistique substantielle d’un manuscrit | Autorisée sous déclaration | L’auteur doit vérifier la fidélité conceptuelle et terminologique |
| Production d’un plan, d’un résumé, d’une introduction ou de paragraphes rédactionnels | Autorisée sous déclaration explicite | Le contenu doit être revu, corrigé et validé par l’auteur |
| Génération ou transformation de tableaux, graphiques, schémas ou illustrations | Autorisée sous déclaration explicite | Les données sources et transformations doivent être vérifiables |
| Assistance à l’analyse qualitative, quantitative, lexicale ou documentaire | Autorisée sous déclaration méthodologique détaillée | L’outil, la version, les données traitées et le rôle de l’auteur doivent être précisés |
| Génération de code informatique utilisé dans la recherche | Autorisée sous déclaration méthodologique | Le code et ses résultats doivent être testés et vérifiables |
| Génération de citations ou de références sans vérification sur les documents originaux | Interdite | Toute référence doit être authentique et vérifiée |
| Production d’entretiens, d’observations, de données ou d’archives fictives | Strictement interdite | Constitue une fraude scientifique |
| Soumission d’un texte essentiellement généré par IA sans déclaration | Interdite | Peut conduire au rejet ou à la rétractation |
| Téléversement de données sensibles ou confidentielles dans un outil non sécurisé | Interdit | Protection des personnes et de la confidentialité |
| Usage de l’IA pour fabriquer ou modifier trompeusement des images ou résultats | Strictement interdit | Constitue une falsification |
La revue admet l’utilisation d’outils numériques ordinaires d’assistance linguistique ou technique lorsqu’ils n’interviennent pas substantiellement dans le contenu intellectuel du manuscrit.
Sont notamment admis sans déclaration spécifique :
la correction orthographique ;
la détection d’erreurs grammaticales simples ;
la vérification de la ponctuation ;
la mise en forme typographique ;
le classement mécanique de références déjà vérifiées ;
la conversion technique d’un fichier dans un autre format.
Même dans ces situations, l’auteur demeure responsable de la qualité de la version transmise à la revue.
Toute utilisation de l’intelligence artificielle générative ayant contribué de manière substantielle à la production scientifique ou rédactionnelle d’un manuscrit doit être déclarée.
Cette obligation concerne notamment l’usage de l’IA pour :
produire ou reformuler plusieurs passages du texte ;
rédiger un résumé, une introduction, une conclusion ou une section analytique ;
traduire substantiellement le manuscrit ou certaines de ses parties ;
analyser un corpus textuel, audiovisuel, linguistique, historique ou documentaire ;
traiter des données qualitatives ou quantitatives ;
catégoriser des entretiens ou des réponses d’enquête ;
générer un tableau, une figure, une image, un graphique ou une illustration ;
produire un code ou un script participant aux résultats ;
générer une bibliographie initiale, même si celle-ci a ensuite été vérifiée ;
assister l’interprétation des données ou la formulation des conclusions.
L’ICMJE recommande que l’utilisation d’un outil d’IA soit déclarée en précisant l’outil employé et sa finalité. La WAME recommande également une déclaration transparente de l’utilisation de l’IA, avec une description détaillée lorsque l’outil contribue à l’analyse, aux tableaux, aux figures ou au code informatique. (ICMJE) (WAME)
Lorsqu’un outil d’intelligence artificielle générative a été utilisé de manière substantielle, l’auteur doit l’indiquer :
dans une déclaration spécifique placée à la fin du manuscrit, avant la bibliographie ou après les remerciements ;
dans la section Méthodologie, lorsque l’outil a participé à la production ou à l’analyse de données, à l’exploitation d’un corpus, à la création de figures ou à la production de résultats ;
dans les remerciements ou dans une note éditoriale, lorsque l’usage concerne principalement l’assistance rédactionnelle, stylistique ou linguistique.
Déclaration relative à l’utilisation de l’intelligence artificielle générative : L’auteur déclare avoir utilisé l’outil [nom de l’outil], version ou date d’utilisation [à préciser], aux fins de [correction linguistique / reformulation / traduction / génération d’un tableau / assistance à l’analyse / production de code / autre]. L’auteur a vérifié, corrigé et validé l’ensemble des contenus intégrés au manuscrit et demeure seul responsable de leur exactitude, de leur originalité et de leur conformité éthique.
Usage méthodologique de l’intelligence artificielle : Dans le cadre de cette recherche, l’outil [nom et version] a été utilisé le [date ou période] pour [décrire précisément l’opération : codage thématique, analyse lexicale, génération de graphique, assistance statistique, transcription, etc.]. Les données introduites dans l’outil étaient [anonymisées / publiques / non sensibles / autre précision]. Les résultats produits ont été contrôlés, interprétés et validés par l’auteur. Les instructions principales utilisées et les vérifications réalisées sont présentées en annexe ou disponibles sur demande, lorsque leur communication est compatible avec les exigences de confidentialité.
Déclaration relative à l’intelligence artificielle générative : L’auteur déclare n’avoir utilisé aucun outil d’intelligence artificielle générative pour produire, analyser ou interpréter le contenu scientifique du présent manuscrit, à l’exception éventuelle d’outils ordinaires de correction orthographique ou typographique.
Dans les sciences humaines et sociales, les recherches peuvent reposer sur des entretiens, récits de vie, données culturelles, archives, corpus linguistiques, images, traditions orales, documents personnels ou données relatives à des groupes sociaux.
L’utilisation d’une intelligence artificielle générative dans ce contexte exige une prudence particulière.
Il est interdit de transmettre à un outil d’intelligence artificielle non expressément sécurisé :
des entretiens identifiants ;
des noms de participants ;
des coordonnées personnelles ;
des récits de vie comportant des informations sensibles ;
des données relatives à des personnes vulnérables ;
des documents obtenus sous engagement de confidentialité.
Lorsqu’un outil est utilisé pour transcrire, résumer ou analyser des données d’enquête, les auteurs doivent indiquer les précautions prises, notamment l’anonymisation ou la suppression des éléments identifiants.
L’intelligence artificielle ne doit pas être utilisée pour inventer ou reconstituer artificiellement :
une citation d’auteur ;
une source bibliographique ;
un document d’archive ;
un proverbe, récit ou témoignage présenté comme authentique ;
une traduction prétendument attestée ;
un fait historique ou culturel non vérifié.
Toute source mobilisée dans un article doit pouvoir être identifiée et contrôlée indépendamment de l’outil d’IA.
Toute image générée ou modifiée par intelligence artificielle et utilisée dans un article doit être clairement signalée comme telle, sauf lorsqu’il s’agit d’une correction purement technique sans incidence sur le sens du document.
Il est interdit de présenter comme authentique :
une photographie générée artificiellement ;
une œuvre culturelle fictive ;
une reproduction modifiée sans signalement ;
une image de terrain reconstruite par IA ;
un document visuel ayant fait l’objet d’une transformation susceptible d’altérer son interprétation scientifique.
Les outils d’intelligence artificielle générative peuvent produire des références inexistantes, inexactes, incomplètes ou attribuées au mauvais auteur. La revue exige donc que chaque référence citée dans un manuscrit soit vérifiée par l’auteur à partir de la source originale ou d’un catalogue scientifique fiable.
Il est interdit de :
citer un ouvrage ou un article sans avoir vérifié son existence ;
attribuer à un auteur une phrase produite par l’IA sans contrôle de la source ;
utiliser des citations inventées ou approximatives ;
insérer une bibliographie générée automatiquement sans vérification individuelle ;
citer l’IA comme preuve scientifique d’un fait, d’une interprétation ou d’un résultat.
La WAME rappelle que les auteurs sont responsables de l’exactitude des contenus générés par l’IA, de l’absence de plagiat et de la vérification des sources appuyant les affirmations produites. (WAME)
Lorsque l’intelligence artificielle générative participe à une analyse ou à la production d’un résultat, l’auteur doit fournir suffisamment d’informations pour permettre au lecteur, à l’évaluateur ou à la rédaction de comprendre le rôle exact de l’outil.
La déclaration doit, selon le cas, préciser :
le nom de l’outil utilisé ;
sa version, lorsque celle-ci est connue ;
la date ou la période d’utilisation ;
la nature des données traitées ;
les mesures d’anonymisation ou de protection appliquées ;
les opérations réalisées par l’outil ;
le contrôle humain effectué ;
la manière dont les résultats ont été vérifiés ;
les limites ou risques identifiés.
Pour une utilisation contribuant directement aux résultats de la recherche, la revue peut demander la communication des instructions principales, paramètres, extraits de sortie ou éléments méthodologiques nécessaires à l’évaluation de la reproductibilité et de la fiabilité du travail.
L’usage d’une intelligence artificielle générative ne dispense jamais l’auteur du respect des règles de citation, d’originalité et d’intégrité scientifique.
Constituent notamment des manquements graves :
soumettre un texte produit substantiellement par une IA sans le déclarer ;
présenter un contenu généré comme le résultat original d’un travail personnel ou d’une enquête réellement menée ;
intégrer des références inventées ;
fabriquer des résultats, données, entretiens ou sources au moyen de l’IA ;
modifier artificiellement des images, corpus ou résultats de manière trompeuse ;
utiliser l’IA pour dissimuler un plagiat ou contourner les règles de la revue.
Ces pratiques peuvent relever de la fraude scientifique et entraîner l’application des mesures prévues dans la politique de YÉKA-ADJA relative à la fraude scientifique.
Les manuscrits soumis à YÉKA-ADJA sont des documents confidentiels. Dans le cadre de l’évaluation en double aveugle annoncée par la revue, les évaluateurs doivent protéger le contenu des textes qui leur sont confiés. (Yeka-Adja)
Par conséquent, un évaluateur ne doit pas :
transmettre intégralement ou partiellement un manuscrit à un outil public d’intelligence artificielle générative ;
copier dans un outil d’IA des données, résultats, idées originales ou informations confidentielles provenant du manuscrit ;
utiliser une IA pour produire un rapport d’évaluation sans déclaration et sans contrôle personnel approfondi ;
déléguer à une IA sa responsabilité d’expertise scientifique.
L’ICMJE indique que l’introduction d’un manuscrit soumis dans un système d’IA dont la confidentialité n’est pas assurée peut violer la confidentialité éditoriale et ne doit pas être effectuée sans permission explicite des auteurs. La WAME formule une mise en garde similaire pour les évaluateurs et éditeurs. (ICMJE) (WAME)
Les évaluateurs de YÉKA-ADJA ne sont pas autorisés à télécharger ou transmettre un manuscrit soumis, en totalité ou en partie, à un outil d’intelligence artificielle générative externe, sauf autorisation écrite préalable de la rédaction et garantie documentée de confidentialité.
Lorsque l’évaluateur utilise un outil d’IA pour une tâche limitée ne nécessitant pas la transmission du manuscrit, il demeure entièrement responsable de son rapport et doit signaler tout usage susceptible d’avoir influencé l’évaluation.
La direction de publication, la rédaction en chef et le comité éditorial sont soumis aux mêmes exigences de confidentialité, de transparence et de responsabilité que les auteurs et les évaluateurs.
La rédaction ne doit pas :
transmettre un manuscrit confidentiel à un outil externe d’IA lorsque la sécurité et la confidentialité ne sont pas garanties ;
utiliser une IA comme substitut à la décision scientifique ;
rejeter un article uniquement sur la base d’un détecteur automatisé d’IA sans examen humain et contradictoire ;
produire une correspondance éditoriale substantielle automatisée sans vérification humaine ;
dissimuler l’utilisation d’outils d’IA intervenant dans le traitement d’un manuscrit.
La décision finale d’accepter, de réviser ou de rejeter un manuscrit doit toujours relever d’une responsabilité humaine identifiable.
La revue peut recourir à des vérifications documentaires, éditoriales ou techniques lorsqu’elle soupçonne :
une utilisation non déclarée de l’IA ;
la présence de références inventées ;
une fabrication de données ou de sources ;
un plagiat ou une paraphrase dissimulée ;
une altération trompeuse d’images ou de résultats ;
un rapport d’évaluation artificiellement généré.
Toutefois, la détection automatisée ne constitue pas, à elle seule, une preuve suffisante de fraude. En cas de soupçon sérieux, la revue examine les éléments disponibles et offre à l’auteur ou à l’évaluateur concerné la possibilité de fournir des explications ou justificatifs avant toute décision définitive.
Lorsqu’un usage problématique de l’intelligence artificielle est identifié avant publication, la revue peut :
suspendre temporairement l’examen du manuscrit ;
demander à l’auteur des explications complémentaires ;
exiger une déclaration complète de l’usage effectué ;
demander la vérification ou le remplacement de références, données, tableaux, images ou passages concernés ;
solliciter les documents nécessaires à la vérification du travail ;
rejeter le manuscrit lorsque le manquement est grave ou intentionnel.
Lorsqu’un usage non déclaré, trompeur ou frauduleux est constaté après publication, la revue peut :
publier une correction ;
ajouter une déclaration d’utilisation de l’IA omise lors de la publication ;
publier une expression de préoccupation ;
rétracter l’article lorsque son intégrité scientifique est compromise ;
informer l’institution d’affiliation de l’auteur lorsque la gravité des faits le justifie.
Toute mesure adoptée doit respecter les principes de proportionnalité, de confidentialité pendant l’examen et de contradictoire.
La présente politique complète les autres règles éditoriales de YÉKA-ADJA, notamment celles relatives :
à l’éthique de publication ;
à la fraude scientifique ;
au processus d’évaluation par les pairs ;
à la déclaration de confidentialité ;
à la licence et aux droits d’auteur ;
au libre accès ;
à l’archivage des publications.
L’utilisation de l’intelligence artificielle générative demeure soumise à l’ensemble de ces exigences.
Lors de la soumission d’un manuscrit, l’auteur correspondant devrait être invité à sélectionner l’une des déclarations suivantes :
Je certifie qu’aucun outil d’intelligence artificielle générative n’a été utilisé pour produire, analyser ou interpréter le contenu scientifique de ce manuscrit, à l’exception éventuelle d’outils ordinaires de correction orthographique, grammaticale ou typographique.
Je certifie avoir utilisé un ou plusieurs outils d’intelligence artificielle générative dans la préparation ou l’analyse du présent manuscrit. J’en précise ci-dessous le nom, la version ou la date d’utilisation, la finalité, les sections concernées et les vérifications humaines réalisées. Je reconnais demeurer pleinement responsable de l’originalité, de l’exactitude, de la confidentialité et de l’intégrité scientifique de l’article soumis.
| Élément à déclarer | Information fournie par l’auteur |
|---|---|
| Nom de l’outil utilisé | |
| Version ou date d’utilisation | |
| Finalité de l’utilisation | |
| Sections ou contenus concernés | |
| Données éventuellement traitées | |
| Mesures de confidentialité ou d’anonymisation | |
| Vérifications humaines réalisées | |
| Instructions ou paramètres principaux, si méthodologiquement pertinents |
La formulation suivante peut être insérée dans la page « Pour les auteurs » ou dans le modèle de manuscrit :
Utilisation de l’intelligence artificielle générative : Toute utilisation substantielle d’un outil d’intelligence artificielle générative dans la rédaction, la traduction, l’analyse, la production de figures, de tableaux, de code ou de résultats doit être déclarée par l’auteur. Un outil d’IA ne peut être mentionné comme auteur ou coauteur. L’auteur demeure seul responsable de l’exactitude, de l’originalité, de la vérification des sources, de l’absence de plagiat et du respect de la confidentialité. La génération de données, de références, d’entretiens ou de résultats fictifs est strictement interdite.
Toute question relative à l’utilisation de l’intelligence artificielle générative dans un manuscrit soumis, une évaluation ou une publication peut être adressée à :
Revue scientifique YÉKA-ADJA
Courriel : info@yeka-adja.net
Site officiel : yeka-adja.net
Mention institutionnelle affichée sur le site : Université de Korhogo, Côte d’Ivoire. (Yeka-Adja)
Date d’entrée en vigueur : [à compléter après adoption officielle]
Date de dernière mise à jour : [à compléter]
La présente politique pourra être révisée en fonction de l’évolution des outils d’intelligence artificielle, des pratiques de publication scientifique, des exigences de protection des données et des recommandations internationales applicables.
Par la présente politique, YÉKA-ADJA reconnaît que l’intelligence artificielle générative peut constituer un outil d’assistance utile dans certaines activités académiques, à condition que son utilisation demeure transparente, contrôlée et subordonnée à la responsabilité humaine.
La revue réaffirme que la production scientifique repose sur des exigences qui ne peuvent être déléguées à une machine : l’honnêteté intellectuelle, la vérification des sources, le respect des personnes et des données, la rigueur de l’analyse, la responsabilité des auteurs et la confiance de la communauté scientifique.
YÉKA-ADJA, site officiel de la revue, consulté le 25 mai 2026 : identité scientifique de la revue, mention d’une rubrique « Utilisation de l’IA générative », évaluation en double aveugle, accès libre, licence CC BY 4.0 et adresse de contact. (Yeka-Adja)
Committee on Publication Ethics (COPE), Authorship and AI tools, 13 février 2023 : les outils d’intelligence artificielle ne remplissent pas les conditions permettant d’être reconnus comme auteurs, notamment parce qu’ils ne peuvent assumer la responsabilité d’un travail soumis. (Publication Ethics)
International Committee of Medical Journal Editors (ICMJE), Use of Artificial Intelligence in Publishing, version consultée le 25 mai 2026 : responsabilité humaine du contenu produit avec l’assistance de l’IA, interdiction de citer l’IA comme auteur, déclaration de l’usage des outils d’IA et protection de la confidentialité des manuscrits. (ICMJE)
World Association of Medical Editors (WAME), Zielinski, Winker, Aggarwal et al., Chatbots, Generative AI, and Scholarly Manuscripts: WAME Recommendations on Chatbots and Generative Artificial Intelligence in Relation to Scholarly Publications, révision du 31 mai 2023 : transparence de l’usage des outils génératifs, responsabilité des auteurs, déclaration des usages analytiques et protection de la confidentialité lors de l’évaluation. (WAME)